Aujourd'hui, plus de 85 % des contenus 3D sont produits par les marques de luxe, cosmétique, mode et hardware. Il y a cinq ans encore, ce chiffre aurait semblé impossible. Le basculement s'explique par trois raisons très concrètes, indépendantes de tout effet de mode.
1. Le coût d'un shooting photo produit
Un shooting studio classique implique la location d'un espace, un photographe, un styliste packshot, parfois plusieurs jours de production pour une gamme entière. Une scène 3D, une fois construite, se décline à l'infini : nouvelle teinte, nouvel angle, nouveau fond, sans nouveau tournage.
2. Le produit n'existe pas toujours encore
Les campagnes de lancement démarrent souvent avant que le produit physique ne sorte de l'usine. La 3D permet de produire des visuels de campagne à partir d'un simple fichier CAO fournisseur, des semaines avant que le flacon existe réellement.
3. Une flexibilité créative que la photo ne permet pas
- Changer la lumière, l'angle ou le décor sans reshoot
- Décliner un visuel dans toutes les langues et tous les formats (réseaux sociaux, e-commerce, affichage)
- Simuler des effets impossibles à capturer en studio (éclaboussures, condensation, matière en mouvement)
- Produire des variations pour l'A/B testing publicitaire à moindre coût
Le résultat : les studios CGI beauté recrutent, et la demande dépasse largement le nombre d'artistes formés spécifiquement sur ces codes visuels exigeants. C'est ce vide que Tendril School a été créée pour combler.